Voici le premier article d’une série de 3, dont le but est d’explorer les relations naissantes entre et LRS. C’est aussi l’occasion d’évoquer l’évolution des solutions LMS, influencées par la montée en puissance des données en . Dans ce premier épisode, attachons-nous aux atouts du binôme LMS-LRS.

Pérenniser les données

Depuis la nuit des temps (digitaux), les plateformes LMS enregistrent des données qu’elles conservent et protègent jalousement au sein de leurs bases. A priori rien d’anormal à ça, jusqu’au jour où certaines décisions venues d’en haut font naître un vent de panique.

Changeons de LMS ! Le nôtre ne fait plus l’affaire. J’ai vu la démo de *****, c’est génial. Allez hop, on bascule avant la fin de l’année.

Le chantier commence. On configure le nouvel LMS, on migre les programmes, les contenus (ouf, c’est du SCORM), puis les utilisateurs. Pour l’historique, c’est une autre affaire. Les données ne suivent pas, donc par souci de simplification, on fait RESET. On rouvre une page vierge.

Mais toutes les organisations ne peuvent pas se permettre perdre leurs données historiques, le plus souvent pour des raisons administratives ou réglementaires. De plus, si l’on considère les données comme une source d’information stratégique, alors c’est une vraie fuite de capital digital dont il faut parler