Au hasard de mes dernières pérégrinations sur le web, c’est bienheureux que j’ai lu un article de blog certes daté de 2013, mais intemporel tant le contenu est toujours d’actualité. Il s’agit d’un article sur un blog dédié aux informaticiens dans lequel l’auteur rappelle l’importance pour des développeurs de se tenir informé, d’expérimenter par lui-même, bref d’assurer une veille techno. Ce qui m’a réellement attiré dans cet article au delà de l’idée défendue, c’est avant tout le style d’écriture, les analogies utilisées… puisque je passe mon temps à utiliser des métaphores pour faire passer mes idées. 

Veille ou deviens has-been…

Dans cet article, les analogies sont simples mais néanmoins efficaces. Et si les informations étaient des sportifs ou des musiciens ? Je vous laisse le soin de découvrir les subtilités de la comparaison sur l’article en question. Ce qui nous intéresse ici, c’est de généraliser l’importance de faire une veille pour se maintenir au niveau et progresser dans son métier.

Un informaticien qui ne se tient pas informé, qui n’expérimente pas dans son coin, c’est un peu comme un musicien qui ne pratique jamais son instrument en dehors des concerts ; il finit par être rouillé, son imagination s’assèche, sa capacité à répondre de manière originale aux problèmes rencontrés s’amenuise ; il n’est plus capable que d’appliquer les recettes qu’il a déjà employées auparavant.

D’après-moi, ce besoin de faire sa propre veille, ou de participer à une veille collaborative (type journal club) est vital pour quiconque ne souhaite pas devenir un has-been dans son métier, ou pire, un incompétent. Mes mots peuvent vous paraître dur, certains me trouveront bien des exemples de métiers ou la veille est impossible voire inutile, et pourtant je persiste dans mon idée. Je m’insurge régulièrement envers certains collègues lorsque le manque de veille les met dans des situations embarassantes, pour eux… mais aussi pour la boîte. Un commercial qui ne connait pas la concurrence; un développeur peu au fait des dernières technologies; un chargé de communication qui ne s’informe pas sur le marché, sur les cibles à adresser, sur les nouveaux moyens de communiquer; un formateur qui reprend les mêmes cours, les mêmes façons d’enseigner depuis des lustres… Grrrr… ça me fait enrager !

Imaginez un cuisinier qui vous propose toujours les mêmes recettes dans son restaurant, un groupe de musique qui vous joue toujours les 2 mêmes chansons… faute d’avoir expérimenté d’autres choses. Oui c’est un non sens… Et pourtant, c’est tellement courant.

Mais comment on assure une veille efficace allez-vous me dire ? Il existe des moyens simples. Faire sa veille il y a 20 ans, je vous l’accorde, ce n’était pas simple, mais en 2016, c’est presque un jeu d’enfant. Entre les sites spécialisés, les revues scientifiques, les blogs, … Pour ma part, je passe beaucoup de temps à lire (surtout sur le web), à assister à des conférences, à écrire pour exprimer mes idées, à tester des solutions (plateformes , outils auteurs…). Pas une journée sans que je passe ne serait-ce que 5 minutes sur mon tableau de bord Netvibes pour surveiller les publications de mes sites préférées.

Et vous, quelles sont vos méthodes pour assurer une veille active ? Prenez 5 minutes pour nous présenter votre process de veille en commentaire.

Une touche d’humour pour finir :

Un informaticien qui surfe sur Facebook et le Journal du Geek, c’est comme un footballeur qui lit l’Équipe. Ce n’est pas de la veille techno

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