. E-learning : beaucoup de préjugés… – Digital Learning News
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The Internet Assigned Numbers Authority (IANA) is the global organization that manages IP addresses. It initially defined a type of IP address called IP version 4 (IPv4). 192.168.0.1 Login This type is a 32-bit number usually expressed as four numbers separated by a decimal point — for example, 192.168.0.1. Each decimal must have a value between 0 and 255, which means that the IPv4 system can accommodate about 4 billion unique addresses. This seemed like plenty in the early days of the internet. . . but more on that later.

If you have one nearby the most obvious choice is the post office. They have been selling stamps since stamps became a thing (see the history of stamps here) and they will be happy to help to make sure you have enough stamps for what you are sending. If you are one of the unlucky people who do not have a post office nearby however there are still a number of convenient options for you to choose from. For a more in depth look at Where to Buy Stamps. If you are looking for larger numbers of stamps (10+) then you have a lot more options. There are plenty of large chains across the country that stock postage stamps as well as envelopes etc.

A l’instar des illustrations de Chalvin à l’origine de l’article sur L’art de foirer un projet e-learning…, ce sont cette fois-ci celles de FLEC dans le Petit précis à l’attention des sceptiques du e-learning (réalisé par le FéFaur en collaboration avec CrossKnowledge) qui m’amènent à rédiger ce billet.

Préjugés du e-learning

A ma manière, je souhaite me faire l’avocat du e-learning, en le défendant des critiques émanantes de ces détracteurs. “Moi, président… Euh,  promoteur de la à distance, je m’engage à offrir à cette modalité pédagogique une place de choix dans l’écosystème de la formation ! Moi, convaincu  du potentiel de la formation à distance, je m’engage à rétablir des vérités trop longtemps galvaudées… Bon, j’arrête là avec mon fantasme présidentiel !

Alors, ce e-learning : Trop cher ? Trop complexe ?  Trop geek ? Trop futuriste ? Trop trop trop trop…

La première critique adressée à la formation à distance, celle que je peux comprendre, puisque moi-même j’ai pu la formuler par le passé :

Le e-learning, c’est un gadget !

A l’ère du numérique, il est difficile de différencier les gadgets des réelles innovations, et c’est encore plus difficile dans le secteur des TICE ou EdTech où tout va à cent à l’heure actuellement. Aujourd’hui on prône l’usage des tablettes à l’école, hier on nous vantait le mobile-learning, demain on diffusera le savoir sur Twitter et après-demain les MOOC seront réformés… Et justement, notre e-learning, c’est un gadget, une mode ou une vraie progression ? On peut déjà constater que le e-learning n’est pas la dernière nouveauté sortie du chapeau puisqu’il est présent (sans forcément être compris) dans l’écosystème de la formation depuis plus de quinze ans. Si son essor s’est longtemps fait attendre après l’échec qui a suivi sa première tentative de conquête du marché dans les années 2000, aujourd’hui les différents acteurs semblent lui accorder une place grandissante. Et rien que ça, c’est signe que tous y trouvent un intérêt, et une utilité. Bilan : Est-ce un effet de mode? Non. Est-ce un gadget ? Certainement pas, les expériences prouvant son efficacité et son excellent “rapport qualité-prix” sont légions, le marché du e-learning est en plein essor et devrait même dépasser les 50 Milliards de dollars à l’horizon 2016. Nouvelle preuve de l’intérêt qu’il susccite !

Et justement, puisque nous en sommes à ce rapport qualité-prix, ou je préfère, le rapport Investissement / Retour sur Inverstissement, la question essentielle est de répondre à la question suivante : Est-ce efficace ?
Je partage l’avis du FéFaur lorsqu’il émet la remarque suivante :

En termes d’efficacité, on demande souvent plus au e-learning… qu’à la formation professionnelle !

Alors certes les attentes suscitées par les premiers investissements par les pionniers en la matière n’ont pas été satisfaites, toujours est-il qu’aujourd’hui en plus des exemples de réussite, le e-learning répond à bon nombre de problématiques auxquelles la formation classique n’est toujours pas en mesure de répondre : s’affranchir des contraintes logistiques, lever les freins à la formation, proposer une mesure fiable des acquis et un suivi complet des activités…

Le e-learning, c’est pour les jeunes ! : Nein, nein, nein…

Pas besoin d’être un geek ou justement de posséder les derniers gadgets high tech du moment pour être un e-learner. C’est au concepteur de modules de proposer des contenus adaptés non seulement à leurs publics cibles, mais aussi à leur support de suivi (PC, Tablettes, Smartphones si ça les enchantent…). D’ailleurs, à ce jour, seulement 25% des programmes e-learning (et ça me parait déjà énorme) seraient consultés sur supports mobiles. L’intérêt de la formation à distance est de se concentrer sur les connaissances et les compétences que l’on vise à acquérir, au même titre qu’en présentiel, et j’aurais même tendance à dire, de manière plus libre qu’en présentiel. Prenez cet exemple : vous avez besoin de vous former aux tableaux croisés dynamiques sur la dernière version de Excel : alors qu’en présentiel il vous faudra certainement suivre tout un cursus sur l’outil (une à deux journées minimum), le e-learning pourra satisfaire votre besoin en seulement quelques minutes.

Avec cet exemple, j’anticipe ma défense suivante. Je m’étouffe parfois lorsque j’entends les reproches du genre :

Le e-learning ça prend trop de temps !

Mais “WTF !” s’époumonneraient les branchés du clavier. L’intérêt majeur du e-learning, son super méga pouvoir, c’est justement de nous permettre de nous former quand on veut, ou on veut, le temps que l’on veut ! La formation à distance est beaucoup plus adaptable à votre emploi du temps que ne l’est la formation classique. Et puis, je sais pas vous, mais moi, y’a des jours où j’ai pas envie d’apprendre, et je n’ai pas envie non plus envie qu’on m’impose le savoir si je suis pas Open Mind, ou Aware comme dit JCVD. Demain, et même si cette super formation en management de projet est prévue depuis des mois, je ne serais peut être pas disposé à apprendre. Dommage…En revanche, là, tout de suite, j’ai du temps devant moi, rien que 20 minutes, et j’ai envie… envie d’apprendre. Ce super pouvoir du e-learning dont je parlais, c’est celui de respecter votre liberté et votre libre-choix d’apprentissage.

Après cette entrée en matière, passons maintenant aux choses sérieuses.

Adressons-nous à ceux qui trouvent le e-learning de piètre qualité, à ceux qui le destine aux insociables (pas assez connecté d’après-eux) et enfin ceux qui lui reprochent d’être un produit de luxe, rien que ça !

Je me suis moi-même érigé contre la médiocrité de certains contenus de formation à distance. Je ne vais pas m’étendre une nouvelle fois sur le sujet, cela serait desservir la cause que j’entreprends de défendre ici. C’est vrai qu’il y a quelques années, la formation à distance était avant tout utilisée comme une vitrine de quelques technologies naissantes. Le problème, c’est justement que ces technologies étaient naissantes… Et puis on ne se posait pas les questions pertinentes que l’on se pose aujourd’hui lorsqu’on se lance dans la production d’un contenu destiné à être diffusé en ligne : durée, activités proposées, interactivité, contrôle des connaissances, suivi de la progression, …Bref, nous en étions qu’à la préhistoire en terme d’ingénierie de la FOAD. Heureusement, et même s’il reste des amateurs/parasites (après tout, il y en a dans tous les métiers), les choses ont bien changé. Désormais les contenus vont à l’essentiel, et on arrive surtout à conjuguer l’efficacité, l’interactivité, le dynamisme et l’esthétique. Fort de son expérience, le e-learning sait désormais satisfaire les plus exigeants. Je n’aime pas les comparaisons trop courantes entre le e-learning et l’industrie du jeux vidéo ou celle du cinéma. C’est réducteur vis-à-vis d’un aspect essentiel d’une bonne formation à distance : une ingénierie pédagogique de qualité. Certes, on partage avec les cousins du 7ème art des techniques de scénarisation, il ne faut pas oublier que tout cela a un but : proposer une expérience pédagogique unique et surtout optimale à l’apprenant. Pour les plus modernes d’entre elles, les plateformes de formation à distance proposent maintenant des parcours pédagogiques qui vont s’adapter automatiquement à la progression de l’apprenant, c’est vrai, à la manière de ce que les jeux vidéos proposent. Enfin, on tire réellement parti des qualités du e-learning lorsqu’il est associé à d’autres modalités pédagogiques. Ainsi, les apprentissages présentiels / distanciels, synchrones et asynchrones se complètent parfaitement pour apporter une réponse de qualité aux besoins en formation des apprenants. Retenons surtout que prendre la défense et promouvoir la formation à distance, ce n’est pas vouloir éliminer la formation “classique”, c’est seulement vouloir faire de la place au e-learning dans cet écosystème qui manquait de saveur. Non la formation à distance et la formation présentielle ne sont pas des frères ennemis.

Je m’imagine souvent la formation ou l’éducation comme une recette de cuisine. La formation à distance, le numérique seraient en quelque sorte des ingrédients venus réhausser la saveur du plat final.

Et justement, un plat, ça se partage. Et quand on reproche à la formation en ligne, de ne pas être assez connectée et donc de se limiter à une expérience en solitaire, non seulement c’est paradoxal, mais en plus cet argument ne tient plus. Preuve en est, les MOOC ! J’ai pu leur trouver d’innombrables défauts, souvent dus à leur jeune existence, mais on peut surtout constater qu’ils sont communautaires, rassembleurs… et d’ailleurs les meilleurs MOOC ne sont-ils pas ceux qui savent fédérer leur communauté d’apprenants ?

E-learning connecté
Et puis comme je le disais quelques lignes plus haut, si l’on pense la formation multimodale, ou blended learning, non seulement on tire profit des avantages du e-learning (souplesse d’organisation, liberté, rapidité de déploiement…) et de ceux du présentiel (rassurant, social, + formel…), mais on ne se limite plus à l’image galvaudée de l’apprenant à distance seul à la fois devant son écran, et seul à évoluer dans son parcours.

Enfin, à ceux qui assimilent le e-learning à l’industrie du luxe :

Trop cher, trop élitiste…

Et bien je les invite tout simplement à consulter l’offre proposée par les acteurs du marché. D’ailleurs, pour bon nombre d’entreprises, l’une des raisons principales qui les amène au e-learning est l’optimisation des coûts : on peut réaliser des contenus professionnels en interne, l’offre de contenu sur étagère et à la fois conséquente, de qualité et abordable, et les coûts liés à la technique sont désormais limités : les plateforme de formation en ligne sont accessibles, pas besoin de postes informatiques dédiés, n’importe quel poste informatique connecté à Internet fera l’affaire et enfin la quasi-totalité du territoire est couvert par le haut-débit, de quoi faciliter les choses…

Je suis à peu près sûr que l’on continuera de critiquer la formation à distance dans les années à venir, et à peu près sur tout…Signe sans doute qu’il bouscule les conservatismes comme le dit le Féfaur en préambule de son précis, ou preuve surtout qu’il se passe (enfin) des choses dans le milieu de la formation, comme me l’avait fait remarquer C.Vaufrey lors d’un précédent échange.

Nous voila arrivés au terme de cette plaidoirie. Et comme dans tout bon procés, la parole est donnée à toutes les parties. Alors par le biais des commentaires, je vous invite à intervenir, que ce soit pour plaider en ma faveur, ou bien-sûr pour défendre votre cause… et me donner l’occasion de rebondir !
Vous avez la parole !

 

Sources :
Illustrations : FLEC
Inspirations : Petit précis à l’attention des sceptiques du e-learning
 

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