Bannis seront les expressions et les termes surfaits, incompréhensibles au possible dont se gargarisent les acteurs de la en voulant démontrer leur maîtrise d’un jargon technique qui les éloigne toujours plus du principal intéressé… le consommateur.

En introduction de ce premier billet, j’ai voulu reprendre la conclusion de ma présentation dans la rubrique A propos. Cette remarque est un peu à l’origine de ce blog puisque ma première impression, lorsque j’ai été amené à me pencher sur la à distance, et que tout naturellement j’ai fouillé dans l’infini  (comprendre par là Internet !), a été de constater qu’un langage bien spécifique semblait être en vigueur, et que les experts m’avaient tout l’air d’être ceux qui maîtrisaient ce dialecte…

Le marché du , fortement imprégné de termes anglo-saxons s’est enrichi* au fil du temps de nombreux néologismes, au hasard desquels mix , , rapid learning, , , , ou encore récemment le social learning continuent de renforcer le sentiment d’incompréhension du consommateur [celui qui décide au final du succès de ce marché du distanciel].

Profusion de termes et d’acronymes, utilisation d’anglicismes, mots à géométrie variable… le court le risque du jargon… Celui de n’être pas compris de ceux qui décideront finalement de son succès…

Michel Diaz

Ne serait ce pas là un comble que les professionnels de la pédagogie en oublie d’être compris par leurs interlocuteurs à force d’employer un dialecte toujours plus pédant.

Michel DIAZ avait déjà, en 2012, au travers de son article E-learning : attention au jargon mis en garde les professionnels du e-learning… sans succès visiblement !

Peut être certains s’en gargarisent pour mieux impressionner ou pour garder une hypothétique « avance » sur les béotiens…

*terme employé dans un sens ironique bien sûr…